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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 10:07

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Le site de Marc Newman est incontournable.Voila quelqu'un qui a fait preuve d'un courage exemplaire dans ce combat contre le morgellon.

 

Ces jours sont denses...

 

Pourquoi j'écris et qui suis je ? Quelle est ma place dans cette histoire ?

 

Samedi, j'ai donc un rendez vous avec le bourgmestre de la commune de Houyet.

Je vais lui parler du morgellon, de ma radiation et de mon ir-radiation.

Je me rends bien compte que j'avance sur un nouveau chemin.

Hier j'écrivais pour faire connaitre le morgellon et j'avais un nombre restreint de lecteurs. 

Aujourd'hui c'est pareil sauf que quelque chose de nouveau est venu se rajouter.

J'interviens de plus en plus dans la vie publique, en tant que " victime d'une étrange maladie"  . Bien sûr le nombre de lecteurs est en augmentation.Un autre genre de lecteurs et aussi d'autres motivations.

 

A la question du "c'est quoi ca ?" viens aussi se rajouter celle du "qui c'est celui là ?"

Avant j'écrivais sans me soucier de qui va lire, sans en tenir compte. Vais je continuer ainsi ?

 

J'écris pour me "défouler", c'est une forme de thérapie. J'estime que c'est une démarche légitime et salutaire, vu le contexte.

J'écris pour témoigner. C'est évident. Quant on vît des choses de cet ordre là, ( salut E.T.) le témoignage devient une sorte de devoir. Une devoir spirituel et moral .

 

M. lit elle ce blog ? Elle le connait, elle s' y est déjà promené ! Mais pas de réflexion...pas de dialogue à ce sujet.

Actuellement elle n' a plus de connection internet. Ses pensées, ses objectifs sont ailleurs.

 

Je marche sur un fil, un fil tendu entre deux abîmes. C'est là une ancienne vision, elle remonte au temps où nous ne connaissions pas encore cette maladie.

Que de fois n'ai je pas failli tomber. La douleur psychologique à sa réalité même si elle est sous l'entiére dépendance de notre "scénariste" intérieur.

Que de pertes, que de deuils à faire, que de renoncements, d'écroulement n'ai je pas dû vivre. Cela n'a en soi rien d'exeptionnel. Il ne s'agit que d' un cri semblable à celui de la multitude, le cri des peuples en souffrance.

 

Tout est lié, le hasard dans sa logique comme dans son mystére renvoi à tellement d'incertitudes, que seul la vanité donne de la voix et tente une explication. 

L'homme est ainsi . Le terreux est un être vaniteux. Son orgueil est une démesure dans la nature. Il ordonne ou plutôt il prétend ordonner à la nature et il ne voit pas qu'il n' en est que le sujet, le déterminé.

Le morgellon dans ma vie est un surgissement. En aucune maniére je ne pouvais le choisir. Il m 'a surpris, il  s' est jeté sur nous comme une bête féroce ce jete sur sa proie.

Pourquoi nous a t' il choisi ? Pourquoi M. ? pourquoi Mu, Sy, My...?

Une question de lieu ? de personnalité ? une question d'ADN, de sang, de chair, d'esprit ?

 

Je suis Chrétien. Je crois au seigneur Jésus , "lui" le Christ.

J'y croyais avant que la "bête" bondisse et j' y croit encore aujourd'hui, de plus en plus ardemment.

Oui, d'une certaine maniére j'ai été irradié par son amour.

Je suis un homme ordinaire et j'ai été entrainé dans une histoire extraordinaire.

Désormais il n' y a plus de "voyage retour" possible. J' avance, je vogue, je surf sur les grandes vagues.

J'ai pris le large....

 

Le voyage d'Alfalfa ! 

 

Qui donc est ce " roi des morgellons " ?

Un roi céleste, dont la puissance est inimaginable pour l'homme.

Le voilà, un être venu d'ailleur, semblable à nous  par son apparence et tellement différent par sa nature ?

 

M. ceci est pour toi .

Je sais que tu liras ceci un jour ! Quand ? serais je encore là ?

Nous sommes dans une " drole d' histoire" n 'est ce pas ? Ce n'est pas marrant, pas marrant du tout, c'est des drames en série dans notre vie....

Je voudrais te dire simplement ceci : je t'aime d'un amour "indéfectible".

Oui , indéfectible car il est inconditionnel.

Pardonne moi le mal que j'ai pu te faire. Mes crises du matin, mes beuglements, mes railleries d'homme blessé et revendicateur.. Certes , je t'ai fait porter beaucoup en ne te ménageant pas de mes peines égoistes.

Je ne m' en veux pas pourtant. Ce n'étais là que le passage obligé.

Depuis le début j'ai plaidé mon innocence comme la tienne. Cela n'a pas suffi j'ai donc plaidé l'erreur et son excuse.

L'erreur , la faute et son aveu, ne m'ont pas permi d'y voir plus clair et de changer quoi que ce soit à l'enchainement dramatique.

Enfin, c 'est la grâce que j'ai invoqué.

La grâce ne cherche pas son dû. Elle ne cherche pas à se faire connaitre. Elle passe et elle est là, continuellement absente et toujours présente.

Te souviens tu de nos danses ? C'était elle . Elle était là. 

Te souviens tu de nos chants ? était elle dans l'harmonie des notes, dans les ondes qui marriaient nos voix, dans les octaves et les silences ? Elle était là, si fragile , imperceptible et magnifique.

Que de fois ne m' as tu pas demandé '" Aimer , c'est quoi ?  " , " qu'est ce que cela veut dire ? "

J'ai choisi, mon aimé, c'est la grâce que je veux suivre. Je lui appartiens et ce qu'elle me donne, je le partage.

N' ai crainte, je ne trahirai aucun de nos secrets. je garde en mémoire le beau, le sourire et le souffle tendre. Je cacherai la blessure profonde, je bénirai non pas le déchirement de l'étoffe mais le repentir qui suit.

Où suis je maintenant ? un peu plus loin, un peu plus haut, un peu plus bas ?

 

Mu. m 'a demandé de corriger l'article dans lequel je faisais mention de son mail.

D'abord, elle mange beaucoup d'ail et elle se frictionne avec de l'alcool et non l'inverse comme j'avais écris.

Mu craint toujours un peu d'être prise pour une "folle". C'est normal dans le contexte. 

Elle a d'ailleurs été obligée de suivre des soins psychiatriques pendant plus de deux ans. C'est des très mauvais souvenirs.

Oh combien c'est difficile à vivre que d'être confrontée à cette incrédulité devant la vérité. Ce rejet  conduit à un grand isolement moral et psychologique.

Sy. également. C'est le même chemin, le même affrontement. 

Comment convaincre son époux, ses soeurs de la véracité de son récit ?

Souvent les signes, les traces sont là, comme des évidences et cependant ils paraissent inutiles, insufissants.

" On ne voit bien qu'avec le coeur " ...(Saint exupéry ) Serait ce que pour le morgellon , ce soit là aussi la condition premiére ?

 

Le roi des morgellons est il un " aimant " ?

E.T. connait il la "grâce" ?

La maladie du morgellon a t' elle un traitement ?

Mes propos ont ils un sens ?

 

 

 

 

 

 

 

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